vendredi 2 janvier 2009
Praha
Voici une série sur une ville étonnante.
Il faut aller a son encontre pour la découvrir.
Très tôt le matin me voici parti pour une balade (plutôt fraiche) de cette ville sombre et mystérieuse.Je descend la place Venceslas(déserte),où l'odeur des saucisses grillées sort des petites baraques le long de l'avenue.Je traverse la vieille ville, la lumière devient timide.Dans la pénombre, au dessus, les bâtiments tracés au cordeau semblent déserts.Puis les quartiers changent,l'avenue de paris et son luxe,le quartier juif (plutôt commercial qu'historique a mon gout...)j'arrive au bord du fleuve Vltava que je longe dans un semblent de lumière.j'aperçois au loin une forme imposante et noire;le pont Charles.Cette tour qui m'accueille ressemble a un grand monsieur sombre et élégant.Je le traverse,des sculptures intimidantes me guettent,je découvre la carapace de cette ville où les coupoles et tours piquent le ciel,je déguste le tout comme un bonbon.Me voici de l'autre coté dans le quartier Mala Strana,petit moment d'hésitation,je me demande si je ne suis pas dans un décor de cinéma mais le bourdonnement du tramway rouge me ramène a la réalité.Le froid pique de plus en plus,je me dirige vers je ne sais où mais je monte ,puis a ma grande surprise je me retrouve face a la ville.Je suis sur la place du château où des gardes aussi droits que les bâtiments ne bronchent pas.Le jour se lève sur Prague,les lumières timides s'endorment,j'ai l'impression d'ouvrir un cadeau.Bientôt l'essaim de touristes va envahir les rues,il est temps de se mettre au chaud.
PRAHA

Muséum national et la place Venceslas



Vue depuis la tour de l'horloge astronomique,L'église gothique de Notre-Dame de Tyn




Descente vers le Pont Charles et son fleuve "Vltava" avec au loin l'opera



prague vue de son chateau



Il faut aller a son encontre pour la découvrir.
Très tôt le matin me voici parti pour une balade (plutôt fraiche) de cette ville sombre et mystérieuse.Je descend la place Venceslas(déserte),où l'odeur des saucisses grillées sort des petites baraques le long de l'avenue.Je traverse la vieille ville, la lumière devient timide.Dans la pénombre, au dessus, les bâtiments tracés au cordeau semblent déserts.Puis les quartiers changent,l'avenue de paris et son luxe,le quartier juif (plutôt commercial qu'historique a mon gout...)j'arrive au bord du fleuve Vltava que je longe dans un semblent de lumière.j'aperçois au loin une forme imposante et noire;le pont Charles.Cette tour qui m'accueille ressemble a un grand monsieur sombre et élégant.Je le traverse,des sculptures intimidantes me guettent,je découvre la carapace de cette ville où les coupoles et tours piquent le ciel,je déguste le tout comme un bonbon.Me voici de l'autre coté dans le quartier Mala Strana,petit moment d'hésitation,je me demande si je ne suis pas dans un décor de cinéma mais le bourdonnement du tramway rouge me ramène a la réalité.Le froid pique de plus en plus,je me dirige vers je ne sais où mais je monte ,puis a ma grande surprise je me retrouve face a la ville.Je suis sur la place du château où des gardes aussi droits que les bâtiments ne bronchent pas.Le jour se lève sur Prague,les lumières timides s'endorment,j'ai l'impression d'ouvrir un cadeau.Bientôt l'essaim de touristes va envahir les rues,il est temps de se mettre au chaud.
PRAHA

Muséum national et la place Venceslas


Vue depuis la tour de l'horloge astronomique,L'église gothique de Notre-Dame de Tyn

Descente vers le Pont Charles et son fleuve "Vltava" avec au loin l'opera

prague vue de son chateau

dimanche 7 décembre 2008
Voici quelques clichés réalisés cet été à Lachau, petit village niché au creux des montagnes dans de la drôme provençale.
Apres avoir marché longuement sous un soleil qui vous réchauffe avec douceur,je commence a apercevoir une montagne coiffée de roches. Plus je m’approche d’elle plus elle s’éloigne. Parfois je rencontre des vaches chanceuses d’être ici. J’arrive au pied de cette grande chose, ressemblant a un gros tas de cailloux. Je grimpe au milieu des pierres dures et tranchantes comme cela doit l’être en plein hiver, je monte, je monte toujours rien, j’ai l’impression qu’elle recule cette montagne, puis après avoir fait nombreuses pauses et regardé avec admiration un lézard peinard en train de doré au soleil me voici arrivé au sommet, je découvre au fur et a mesure le paysage, puis les paysages à la façon d’une bouche qui s’ébahit. Ca vous piquent les yeux tellement la vue est grandiose. Je me trouve donc au sommet où une herbe brune solitaire se trouve, j’ai l’impression d’être sur un crâne chauve un peu comme un pou accompagné de quelques bosses de pierres par ci par là, je m’assois et déguste ce nectar de bonheur avec délectation.







Apres avoir marché longuement sous un soleil qui vous réchauffe avec douceur,je commence a apercevoir une montagne coiffée de roches. Plus je m’approche d’elle plus elle s’éloigne. Parfois je rencontre des vaches chanceuses d’être ici. J’arrive au pied de cette grande chose, ressemblant a un gros tas de cailloux. Je grimpe au milieu des pierres dures et tranchantes comme cela doit l’être en plein hiver, je monte, je monte toujours rien, j’ai l’impression qu’elle recule cette montagne, puis après avoir fait nombreuses pauses et regardé avec admiration un lézard peinard en train de doré au soleil me voici arrivé au sommet, je découvre au fur et a mesure le paysage, puis les paysages à la façon d’une bouche qui s’ébahit. Ca vous piquent les yeux tellement la vue est grandiose. Je me trouve donc au sommet où une herbe brune solitaire se trouve, j’ai l’impression d’être sur un crâne chauve un peu comme un pou accompagné de quelques bosses de pierres par ci par là, je m’assois et déguste ce nectar de bonheur avec délectation.




dimanche 29 juin 2008
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